Mondial: "Materazzi, c'est une maladie", estime Thuram

Mondial: "Materazzi, c'est une maladie", estime Thuram
PARIS (AP) - Le défenseur de l'équipe de France de football Lilian Thuram, dans un entretien accordé à l'hebdomadaire "Les Inrockuptibles" daté de mardi, affirme avoir compris le coup de tête de Zinédine Zidane sur Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde contre l'Italie, sans pour autant le pardonner.


Dans cet interview, le joueur s'en prend également avec véhémence au ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et regrette la "sarkoïsation des esprits".


"On a parlé (avec Zidane) après le match, mais très rapidement", déclare Thuram, détenteur du record de sélections en Bleu. "Materazzi a insulté sa famille, je comprends que Zidane ait réagi. Mais pas sur le terrain, pas sur le terrain... Il s'est trompé, et il sait qu'il s'est trompé. Je ne pense pas que ça ait eu une incidence sur le résultat, pour être clair. Mais bon, Zidane sait qu'il s'est fait piéger."


Thuram, qui laisse entendre au cours de l'entretien qu'il pourrait poursuivre sa carrière internationale, explique ensuite que les joueurs comme Materazzi nuisent à son sport.


"De toute façon, Materazzi, c'est une maladie ce type de joueur, ça ne devrait pas exister", estime le joueur de la Juventus. "Ça fait longtemps que je pense ça. Je pense que Materazzi donne une image négative du football, et il n'a pas besoin de ça, parce que c'est plutôt un très bon joueur. Il n'a pas besoin de ça. Au football, on savoure une victoire lorsqu'on la remporte dans les règles. Dans la vie, il y a des règles qu'il faut savoir ne pas respecter. Mais le football, c'est un jeu, et on respecte les règles du jeu. La victoire est encore plus belle si on respecte les règles. Ça sert à quoi de gagner si on triché? Ça ne sert à rien."


Membre du Haut Conseil à l'Intégration, Thuram, qui retrace pendant l'interview sa carrière et son enfance aux Antilles, s'en prend ensuite au ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Les deux hommes s'étaient opposés au moment des émeutes dans les banlieues en novembre dernier quand Sarkozy avait proposé de les nettoyer au Kärcher.


"J'ai explosé parce que ça fait longtemps que c'est dans ma tête, longtemps je me suis dis que certains politiques sont fous, que je me demande quand est-ce qu'ils vont arrêter de manipuler les gens, et surtout pourquoi ils le font", explique Thuram au journal. "Pour un intérêt personnel? Qui serait tellement fort que l'on ne voit pas le mal qui est fait? Que c'est diviser les gens? C'est facile de parler de certaines personnes à d'autres qui ne les connaissent pas. Ça crée des préjugés. Nettoyer au Kärcher? On va nettoyer quoi au Kärcher? Je me disais que peut-être qu'il n'a pas fait exprès, qu'il ne savait pas. Mais après, on a discuté et il sait très bien ce qu'il fait."


Sarkozy et Thuram s'étaient rencontrés après leur prise de bec.


"Ce qui est intéressant, c'est que c'est quelqu'un qui ne connaît pas la vie des banlieues, qui ne connaît pas les gens, ni leurs aspirations, leurs sentiments ou leurs difficultés", poursuit Thuram. "Il s'en moque. Lui, il ne parle que de numéros et de chiffres, mais ce n'est pas ça la vie. Malheureusement, la majorité des gens ne s'y connaît pas non plus et il y a de la peur: du coup, il passe pour un sauveur, il rassure. C'est simple comme bonjour. Et le problème, c'est que ça marche, parce que plus c'est simple, plus ça marche. Donc les gens se laissent avoir, d'autant plus que de l'autre côté personne n'a de message contradictoire. Et lorsqu'on parle des jeunes de cités et de banlieues, il faudrait voir de qui l'on parle, parce qu'il y a beaucoup de gens en France qui habitent dans les banlieues. De qui parle-t-on? Et les médias véhiculent toujours les mêmes messages."


Très remonté contre le ministre, Thuram s'emporte ensuite contre les expulsions de personnes en situation irrégulière sur le territoire français.


"Le problème, c'est qu'on parle de la "lepénisation" des esprits, mais il y a aussi une "sarkoïsation" des esprits!", souligne l'ancien joueur de Monaco. "Personne ne le dit. Un truc de fous: on est en France, un pays dit civilisé et l'on accepte que des gens soient expulsés, j'allais dire "déportés". On va chercher des enfants à l'école pour les expulser: je ne comprends pas qu'on accepte ça. Dans quel pays vit-on? Dans quel monde veut-on vivre? J'ai rencontré des parents dont les enfants ont peur lorsqu'ils sont à l'école. C'est quelque chose qui est en train de s'immiscer dans la société petit à petit et qui voudrait que ceux qui n'ont pas de papiers aillent mourir ailleurs." AP

# Posté le lundi 17 juillet 2006 21:10

Et si Thuram restait ?

Et si Thuram restait ?
La Coupe du monde allemande devait marquer ses adieux à l'équipe de France. Mais un an après son drôle de retour, Lilian Thuram (34 ans) n'est plus aussi décidé à quitter les Bleus. Depuis la Guadeloupe où il passe ses vacances, le recordman des sélections (121) a reconnu être en plein "doute".

Jusqu'au bout, Lilian Thuram sera un joueur à part dans l'histoire de l'équipe de France. Recordman du nombre de sélections (121), auteur de ses deux seuls buts sous la tunique bleue lors d'une demi-finale de Coupe du monde, le défenseur central, âgé de 34 ans, était parti au lendemain de l'Euro 2004 et avait longuement hésité à revenir donner un coup de main à Zinédine Zidane, Claude Makelele et compagnie en 2005. Un an est passé, une finale de Coupe du monde et des émotions incomparables sont venues enrichir la carrière et la vie de l'ancien latéral contrarié. Résultat, Thuram hésite à quitter la scène.

Interrogé mardi sur TF1 à son arrivée à Pointe-à-Pitre, son lieu de villégiature, le Turinois a avoué ne plus très bien savoir où il en était. "Pour ma carrière tout court, je continue de jouer au foot. J'attends avec impatience de savoir ce qui va se passer en Italie avec la Juventus Turin. Pour ma carrière internationale avec l'équipe de France, je dois avouer que pour l'instant je suis dans le doute". Alors que Zinédine Zidane et Claude Makelele ont d'ores et déjà annoncé leur retrait, le grand Lilian a beaucoup de mal à tourner la page. La Coupe du monde a été forte en émotions.

On se souvient de ses larmes de joie à l'issue de la demi-finale, on se rappelle également sa tristesse à l'issue de la cruelle défaite face à l'Italie (1-1, 5 tab à 3). "J'ai vécu des moments tellement forts avec l'équipe de France ce dernier mois que je suis un peu perdu". Perdu psychologiquement, mais nullement physiquement. Et c'est certainement ce point primordial qui pousse Lilian Thuram à retarder sa décision. Durant ce Mondial, le défenseur central n'a cessé de monter en puissance. Au fil des matches et des tours, l'ancien Monégasque s'est montré de plus en plus serein. Jusqu'à devenir impérial face au Portugal et à l'Italie.

Un passage de témoin en douceur ?

Les choses qui semblaient claires et gravées dans le marbre avant le Mondial ont drôlement évolué au fil des succès de l'équipe de France. Même Willy Sagnol, son compère sur le côté droit de la défense tricolore, était persuadé du départ du Guadeloupéen après le 9 juillet. Il le confiait après la finale. "Lilian Thuram ne sera plus là, c'est sûr. Mais les bases sont là donc celui qui le remplacera se fondera facilement dans le collectif". Finalement, le remplaçant de Lilian Thuram pourrait bien avoir à patienter quelques mois ou années supplémentaires dans la chambre appel. Lilian a encore faim d'émotion et de victoires.

Sa présence lors des éliminatoires de l'Euro 2008 pourrait permettre à l'équipe de France de conserver une partie de sa colonne vertébrale. Une colonne privée de Zidane et de Makelele. Même s'il décidait de ne pas aller au bout de l'aventure austro-helvétique, sa présence offrirait aux Bleus une transition en douceur. Loin du brutal passage de témoin qui avait suivi l'Euro 2004 et plongé la jeune équipe de France dans une année d'incertitude. Ce qui n'avait évidemment pas facilité la tâche de Raymond Domenech. Cette fois, le Guadeloupéen pourrait donner un petit coup de main appréciable à l'équipe de France, dont il est, et restera, un symbole.

# Posté le lundi 17 juillet 2006 20:49

Modifié le lundi 17 juillet 2006 21:20

Sagnol : "Une bonne base"

Sagnol : "Une bonne base"
Willy Sagnol estime que le parcours des Bleus lors du Mondial servira de base pour l'avenir, notamment les éliminatoires de l'Euro 2008. Déçu, le défenseur du Bayern préfère retenir la base défensive et surtout l' "aventure humaine" vécue en Allemagne qui "vaut toutes les médailles d'or".

WILLY SAGNOL, on vous imagine déçu par le scénario de dimanche soir...

W.S. : Forcément. Après coup, on se dit qu'on aurait aimé perdre le match pendant le temps réglementaire parce que être battu aux tirs au but, ça amène encore plus de frustration et de déception. Pour arriver en finale, vous imaginez tous les sacrifices qu'il a fallu faire. Perdre aux tirs au but, ça réduit à néant tout ce qui a pu être fait. En finale, il ne nous a pas manqué grand chose. On a fait ce qu'on a pu, on a fait ce qu'on devait faire. A part pendant 25 premières minutes où on n'a pas trop bien joué, où on était peut-être un peu timides, on a plutôt dominé à partir de la demi-heure de jeu, et jusqu'au bout. Malheureusement, on n'a pas su mettre au fond les occasions qu'on a eues.

Cette finale vous laisse-t-elle beaucoup de regrets ?

W.S. : Oui... Il n'y a pas de mot pour l'instant. Mais on est quitte. Je pense que ça a aussi être dur pour les Italiens il y a six ans au Championnat d'Europe, comme ça avait dû l'être en 1994 lorsqu'ils avaient perdu aux tirs au but. Cette séance aux tirs au but, c'est dur. Et c'est encore plus dur quand on perd. Mais on savait que ça pouvait se jouer aux penalties. Sur l'ensemble du match, les choses auraient pu se passer autrement mais les Italiens ont été meilleurs à ce moment-là.

Comment était l'ambiance dans le vestiaire ?

W.S. : Dans le vestiaire, l'heure n'était pas aux rires comme ça avait pu être le cas ces dernières semaines. C'est dommage parce que je crois qu'on avait fait tout ce qu'on pouvait pour être champions du monde mais on a échoué à quelques minutes.

Est-ce la fierté qui domine quand même lorsque vous repenserez à votre parcours ?

W.S. : On n'a vraiment pas à rougir. Mais quand on arrive en finale et qu'on perd aux tirs au but, c'est difficile de retenir quelque chose d'un point de vue sportif. Ce qu'on retiendra, c'est surtout une magnifique aventure humaine. Par contre, ça n'a pas de prix. Ça mérite aussi une médaille d'or.

Quel a été le déclic dans ce Mondial ?

W.S. : Cela a été le Togo parce que cela nous a permis d'évacuer le fantôme de 2002. A partir de ce moment, on a pris conscience de ce qu'on pouvait faire et on essayé de retranscrire sur le terrain la bonne ambiance qu'il y avait dans le groupe. C'est ce qu'on a réussi à faire, et réussi à faire jusqu'au bout. Après cette défaite, on est triste tous ensemble mais il faut vite se projeter vers l'avant et penser aux qualifications pour 2008. Il faut vite évacuer cette déception.

Au final, il n'y a pas grand chose à jeter...

W.S. : Il n'y a rien à jeter. A part peut-être la médaille... Au contraire, il y a plein de choses à garder. Cette base défensive, il faudra absolument la garder pour l'avenir parce que c'est ce qui nous permettra encore de revivre des moments de joie comme ceux que l'on a vécu pendant un mois et demi. Lilian Thuram ne sera plus là, c'est sûr. Mais les bases sont là donc celui qui le remplacera se fondera facilement dans le collectif.

Comment va se passer l'avenir sans Zidane ?

W.S. : J'espère le mieux possible. Humainement, ce mois et demi a été, je le répète, extraordinaire. Et au niveau sportif, cela nous aura permis de trouver des bases pour faire sans Zizou, Claude et Tutu. Notre objectif, c'était d'être en finale, de gagner bien sûr, mais on voulait déjà absolument être en finale. A force de travail et de respect des joueurs les uns envers les autres, on y est arrivé et, comme je vous dis, c'est un bon point pour la suite.

Vous êtes donc optimiste ?

W.S. : Il faut bien positiver tout de suite. De toute façon, il faudra bien. On espère juste que cet exploit qu'on a réalisé en arrivant jusqu'en finale nous servira de bonne base pour les qualifications de l'Euro 2008. Il va falloir être très vigilant pour justement continuer sur notre lancée et vite évacuer cette déception pour se tourner vers l'avenir. Mais je ne suis pas inquiet. Si on garde le même état d'esprit, on peut y arriver. Par rapport aux départs de Zidane, Makelele et Thuram... il faut d'abord leur dire merci. Sans eux, je pense que les Français ne seraient pas arrivés là. Merci pour ce qu'ils ont fait en revenant. Maintenant, on va essayer de se débrouiller sans eux.
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# Posté le lundi 17 juillet 2006 20:46

Henry : "Merci Zidane"

Henry : "Merci Zidane"
Malgré le geste de Zidane, Thierry Henry ne veut retenir qu'un "grand homme" qui manquera au football mondial. Il dit aussi sa fierté d'avoir atteint deux finales majeures la même année après la Ligue des Champions avec Arsenal... même s'il espérait une meilleure issue.

THIERRY HENRY, quel sentiment vous laisse cette Coupe du monde ?

T.H. : Malheureusement, on termine sur une mauvaise note. Mais, sur l'ensemble de la compétition, on peut être content de ce qu'on a fait. C'est une énorme déception mais il va falloir rebondir et continuer à bâtir sur ce qu'on a fait pendant ce Mondial. On est parti de tellement loin pour arriver en finale. C'est dur de ne pas être déçu. Mais, au tout début, personne ne nous voyait en finale, donc les sentiments sont un peu partagés. On peut aussi être fier ce qu'on a fait durant cette Coupe du monde. Tous nos joueurs se sont pas battus très forts. Au final, on ne peut pas être si déçu que ça. Ça se termine mal mais c'est difficile d'oublier notre parcours. Surtout lorsque l'on voit d'où on est partis. Au début, on était seuls au monde.

Vous auriez pu battre l'Italie en finale ?

T.H. : Ils ont eu la première mi-temps. On a eu la deuxième et les prolongations. Il y a cette balle de Franck (Ribéry) qui passe pas loin du poteau. Mais eux ont eu une tête sur la barre en première mi-temps. Ça se termine aux penalties. On me parle beaucoup de Buffon mais ce n'est pas lui qui arrête quoi que ce soit, c'est le ballon qui va sur la barre. Quelques centimètres plus bas et le ballon rentrait. Mais on a gagné ensemble, on a perdu ensemble. C'est ça qu'il faut retenir.

On vous a vu consoler David Trezeguet après son tir au but manqué...

T.H. : Il faut aussi repenser à l'Euro 2000. En finale, la frappe de David (Trezeguet) passe sous la barre mais, à quelques centimètres près, elle aurait aussi pu toucher la barre. J'ai beaucoup de respect pour les gars qui ont tiré leur penalty. C'est dommage mais il ne faut pas tout effacer.

Que retiendrez-vous de cette Coupe du monde ?

T.H. : On a toujours joué ensemble. Au niveau du groupe, cette Coupe du monde a été extraordinaire. A un moment donné, quand tout le monde nous attaquait, croyez-moi que ça n'a pas été évident. On s'est serré les coudes et on a réussi à sortir la tête de l'eau. Ça s'est mal terminé mais

C'est votre deuxième défaite en finale après la Ligue des Champions avec Arsenal...

T.H. : Je me suis fait attaquer et tuer avec Arsenal parce qu'on ne jouait pas bien au ballon mais on arrive en finale de la Ligue des Champions. C'était peut-être inespéré pour les gens. Malheureusement, on se retrouve à dix au bout de vingt minutes dans cette finale. Mais on est loin d'avoir été honteux face à Barcelone, même à dix. Aujourd'hui, c'est une finale qui se termine aux penalties, il faut le rappeler. J'avais aussi perdu la Coupe du l'UEFA et ça ne m'avait pas empêché de gagner l'Euro 2000 après. C'est quand même rare qu'un joueur disputer les deux finales la même année.

Vous pensez tout de même au fait que vous auriez pu remporter deux trophées la même année ?

T.H. : J'ai déjà eu la chance de soulever cette Coupe du monde. Je n'ai pas soulevé celle de la Ligue des Champions, c'est la vie. J'ai été tellement critiqué pendant de nombreuses années où on disait que je ne pouvais emmener mon équipe loin. Aujourd'hui, je pense pouvoir dire que je l'ai fait dans les deux plus grandes compétitions du monde. Donc je pense à ce que les gens disaient auparavant et je leur ai montré qu'ils avaient tort. Les deux fois, avec Arsenal ou l'équipe de France, personne ne pensait qu'on atteindrait la finale. Perdre deux finales, c'est cruel mais je suis fier.

Que s'est-il passe entre Zidane et Materazzi ?

T.H. : Honnêtement, je n'ai rien vu. Je venais de sortir et de m'asseoir sur le banc. J'ai juste entendu des cris et j'ai vu Materazzi par terre en me retournant. J'ai aussi vu que l'arbitre-assistant n'a rien vu. L'arbitre est venu lui demander s'il avait vu quelque chose et il a dit non. Mais je ne veux pas trop en parler... Depuis le match face à la Suisse, j'ai arrêté de chercher des explications sur l'arbitrage.

Selon vous, ce geste a-t-il terni la sortie de Zidane ?

T.H. : Ça n'est jamais évident de finir comme ça mais c'est un grand homme. Tout ce que j'ai envie de lui dire, c'est merci. Le monde du football devrait lui dire merci. Il ne manquera pas seulement à la France mais au monde entier.

# Posté le lundi 17 juillet 2006 20:39

fanny

fanny
alos voici fanny, c'est une fan de bruno que j'ai rencontré sur un forum et depuis on parle beaucoup ensemble et notemment de foot et de tennis car de ce point de vue là on a les mêmes gouts!!lol
fanny je t'adore miss, j'adore parler avec toi et d'ailleurs je te remercie de m'avoir expliqué comment on faisait un blog, je suis tellement pas doué!!mdr j'espère qu'un jour on se rencontrera!!lol gros bisous

# Posté le lundi 17 juillet 2006 19:49